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Le coût de la panne…

 

Un article destiné à mes pairs, capitaines bricoleurs, mais aussi aux seconds de bords avec leurs fins doigts agiles, leur patience aiguisée, et leur soutien moral indispensable…ou à tout autre terrien  qui chercherait à comprendre comment d’autres peuvent aimer le concept du voyage  en bateau …

 

Contretemps, valse-hésitation, tressaillements de chéquier, journées en impasse, remises en questions, pseudo-dénouement, c’est un peu la synthèse de ce qui suit…

 

 

Nous sommes fin juillet 2011; tout est prêt. Nous avons 25 jours devant nous (c’est pas mal), et envie de faire une grande ballade sur la côte espagnole, au départ de Hendaye ;

 

Le programme est libre, mais nous avons l’un et l’autre, envie d’aller plus loin que l’an dernier (Getxo), envie de découvrir des lieux nouveaux, envie de tester de plus longues navigations, envie de vivre pleinement ces 25 jours…

 

La dynamique est là ; le départ s’annonce joyeux et pétillant…

Les cartes marines sont prêtes, les différentes escales possibles sont répertoriées et classées…

 

Mercredi 27 Juillet 17 h - Embarquement.

 

Les bagages représentent un volume impressionnant ; il ne manque rien, guitares, ordis, livres, cahiers, sudokus, feuilles de dessin, vêtements ; les coffres sont remplis de conserves, de plats préparés, de gâteaux, de pain de mie, pain grillé...

 

Le frigo est incollable ; demandons-lui des œufs, de la salade, des desserts ou de l’apéro, il a tout en rayon !

 

Côté météo, ça s’arrange juste maintenant,  après un mois de juillet maussade, pluvieux et froid sur le Sud-Ouest.

 

Le bateau est prêt ; quelques jours auparavant j’avais fait le nettoyage avant départ, lors d’une journée en marina, et j’avais par la même occasion, rechargé les batteries.

 

Il ne manquera que le plein d’eau fraîche, à compléter juste en partant…

 

 

Jeudi 28 Juillet au réveil

Tous les indicateurs sont au vert, sauf un : Le « captain » a l’estomac à l’envers… Ce n’est pas le mal de mer, mais vraisemblablement un sandwich douteux avalé vite fait la veille à midi. Je passe ma journée en « ette » c'est-à-dire, entre toilette et couchette.

Nous partirons demain…On n’est pas à un jour près …

 

Le vent est faible, et à partir de cette nuit, il soufflera d’Est (donc il sera portant) pendant 48 heures environ… Parfait finalement.

 

Vendredi 29 Juillet, il est presque midi – Mon estomac est à peu près en place, quoique… Il ne faudrait pas le bousculer trop…

Nous décidons d’aller remplir le réservoir d’eau ; nous pourrons ainsi partir quand bon nous semblera, en soirée, ou au petit matin… A cet effet, nous préparons les amarres et pare-battages pour aller accoster au ponton du club.

 

Contact ;  Bwo bwo bwo, ooo… oo…o – plus rien…

 

Nos regards se croisent, incrédules.

Deuxième essai, pas mieux...

 

L’un dit :

-          C’est pas vrai ?

 

et l’autre :

-          C’est quoi cette blague ?

 

Je ne suis pas très calé en motorisation diesel…Néanmoins, ceci ressemble à une batterie déchargée (pourtant elle est quasiment neuve, et elle a été mise en charge il y quelques jours)… C’est louche…

 

A défaut d’eau fraîche, nous faisons un plein de questions en tous genres…

 

-          A moins que le couple moteur ne soit trop fort au démarrage ???

-          Ou alors le petit relais de démarrage qui serait défaillant ?

-          T’avais ouvert la vanne ?

-          Oui oui, rien à voir...

 

Je plonge au fond du coffre à outillage, et j’en sors les pinces de démarrage.

En mettant la batterie du frigo en parallèle avec celle du moteur, çà devrait partir.

 

Contact :   Bow, clac, clac…. Silence

C’est le même résultat, mais en moins bien encore…

 

Comment cette deuxième batterie peut-elle aussi être déchargée ?

Un problème de chargeur lorsque je suis allé en marina il y a quelques jours ?

Non ce n’est pas logique.

 

Sous le coup de la contrariété, l’estomac refait un nœud…

 

Le passeur, avec le bateau du club passe par là ; il accepte de connecter avec sa batterie.

Même constat. Il faut de rendre à l’évidence, c’est le démarreur… euh… qui ne démarre pas…

Le bateau du club repart à ses occupations et nous restons avec notre problème entier…

 

Je sais qu’il y a un petit relais électrique « de démarrage » encastré dans une toute petite boîte, à laquelle on peut accéder après avoir vidé totalement la couchette arrière de tous les bagages, enlevé les coussins, ouvert le compartiment moteur, « chaussé » la lampe frontale, et joué du tournevis du bout des doigts. Facilement accessible, en fait…

Je vais lui faire une petite visite de courtoisie, car l’an dernier il avait claqué, et le mécanicien avait dû le changer...

 

Nouveaux essais ;

Le petit relais en question frétille et fait un petit bruit de mitraillette lorsqu’on actionne le démarreur. Voilà qui n’est pas normal ; il est sensé s’enclencher et permettre au démarreur de tourner.

-          Bon sang ! il est encore claqué ; c’est nul ce matériel ! Et çà coûte 100 Euros !

-          Il est peut-être encore garanti ?

-          Pfff ; oui, peut-être, mais un vendredi après midi, à deux jours du mois d’Août, çà promet d’être chaud…L’an dernier il avait fallu 10 jours pour le recevoir…

-          Et ce fichu mal de ventre qui reprend…

 

A 14 heures, nous débarquons devant l’atelier de Miguel, mécano espagnol installé à Hendaye,  et qui était intervenu l’an dernier. C’est fermé ; il est peut-être en vacances ?

 

-          Non ! Il n’est pas en vacances nous dit la commerçante voisine avec un sourire taquin, mais Miguel…Il est à l’heure espagnole ; il sera là vers 15 h …ou un peu plus tard…

 

Nous séchons sur le parking jusqu’à son arrivée vers 15 h 30.

Rapidement Miguel se souvient de moi, et aussi du « piti rrrélé »… Il ne comprend pas qu’il soit à nouveau cassé ; il dégaine son téléphone , et dans son verbe coloré, nous l’entendons communiquer avec son fournisseur, nous ne comprenons rien, mais le ton indique qu’il le motive à un trouver un autre rapidement en échange…

 

Il est très sympa Miguel, et il prend notre petit problème comme si c’était le sien…

 

Il parle mal le français ; Syl, avec son espagnol « customisé » parvient à lui faire comprendre que nous sommes sur le point de partir en vacances, et que sans cette pièce, nous sommes obligés de rester là. Interpellé sur cette « cause juste », Miguel semble vouloir relever le défi.

 

Il téléphone plusieurs fois. Sa voix forte résonne dans son atelier, il va, il vient, gesticule, et revient vers nous la bouche pincée.

Aucun des fournisseurs n’a de relais avant 8 jours ; il va falloir attendre… mais le mois d’Août se profile, et les 8 jours ne sont pas garantis…

 

Miguel, est débordé, mais il promet de trouver un quart d’heure en fin de journée pour venir à bord de Ciao, au mouillage, et regarder de plus près.

Comme promis, il vient à bord ; il fait le même constat que moi ; le relais ne fonctionne pas correctement.

Qu’à cela ne tienne ; il prépare un petit fil électrique destiné à faire un « petit pont » en parallèle du relais pour aller actionner directement le démarreur sans avoir recours au relais.

 

Cà permettra de démarrer, et de partir en vacances dit-il ;

Il me montre comment faire ; Euh… Oui, c’est assez simple, mais l’inconvénient majeur est qu’il faudra venir dans le compartiment moteur à chaque démarrage pour faire le petit contact en question. En mer, avec la houle, çà promet d’être commode. Ayant encore l’estomac à l’envers, je n’y pense même pas…

 

Miguel, tout fier, pose son « petit pont » magique, et… Clac Clac…

 

Rien de plus.

 

Un gros point d’interrogation semble apparaître en filigrane au dessus de sa tête…

 

Son expression est comique quelques secondes ; je souris intérieurement de voir sa certitude de professionnel ruinée en une fraction de seconde…

 

Après trois ou quatre essais ; il conclut :

 

-          « c’est le démarreur qui l’est morte ; et peut-être le piti rrélé aussi. Souvent, quand un il est morte, l’autre aussi »  ajoute-t-il…

-          (en voix off) C’est le journal des mauvaises nouvelles ou quoi ?

 

Autre soucis : Miguel n’a vraiment pas le temps…

 

Le découragement, ou le dépit,  m’envahissent au point que cette fois c’est lui qui lit certainement sur mon visage …

Il me propose de démonter moi-même le démarreur et de lui amener à l’atelier pour des tests. Miguel me prête tous les outils nécessaires, m’explique la manœuvre rapidement, et disparaît vers d’autres énigmes techniques toutes aussi urgentes…

 

Bon c’est parti ; les mains dans le gras, toujours un peu nauséeux, les idées en vrac… En démontant, je pense déjà à la facture ; un relais à 100 Euros, et un démarreur çà coûte combien ? 150 ou 200 Euros au moins ?

Résignation sur le thème : « le budget vacances n’était déjà pas bien gros… »

 

Démontage avec l’assistance des petits doigts de guitariste du second du bord. Syl attrape les vis et les petites rondelles, avant qu’elles ne disparaissent dans les recoins obscurs sous le moteur. Tout se passe bien.

 

Il est déjà 18 heures 30 lorsque j’arrive à l’atelier de Miguel avec une poche plastique contenant le démarreur. Il le nettoie, le passe en soufflerie, puis il le fait démarrer plusieurs fois, à vide.

 

Miguel est content de lui ; Il devait y avoir quelque chose qui coinçait, et empêchait la rotation. C’est ok maintenant.

Par précaution il note toutes les caractéristiques de l’appareil, au cas où…

 

-          Il faut le remonter, me dit-il, et essayer. S’il ne fonctionne pas sur le bateau, c’est qu’il est cassé en interne et là ce n’est pas bon signe… Mais à priori çà devrait marcher… Espoir et suspense donc…

 

Le remontage est plus délicat que le démontage ; il faut faire correspondre les vis et leur perçage, soutenir le poids de l’appareil, tout en tricotant les fils électriques pour qu’ils se positionnent correctement, le tout dans des recoins où il n’y a pas vraiment la place pour les mains… Pourquoi est-ce aussi mal conçu ?

 

Tout est en enfin place ;

l’essai normal ne donne rien, mais je m’y attendais. Le relais est donc certainement cassé…

 

« Petit pont » magique ! et paf contact en direct sans le relais… comme un pro ! Hé hé !

 

Eh bien…Non !

Rien de mieux qu’auparavant. Juste un « clac » dans le démarreur et rien d’autre…

 

Ah là, ça commence à être agaçant.

Je vérifie tous les câbles, je les secoue, je mesure bien la présence du 12, 5 V, partout là où il doit être présent. Je ne peux que me rallier à l’idée que le démarreur est mort, lui aussi.

 

Il est tard.

J’informerai Miguel demain.

 

Nous prenons l’apéro dans le cockpit ; enfin moi je suis au coca, parce que je suis toujours embrouillé… ou peut-être est-ce l’ensemble de ces complications imprévues qui coincent le système digestif cette fois ?

 

Il va falloir une bonne dose de lâcher-prise sur ce coup-là !

 

-          Qu’est ce qu’on fait ?

-          Attendre 8 ou 10 jours sur place, çà n’a pas de sens… il ne restera plus qu’une quinzaine de jours, et donc ce sera le même programme que l’an dernier. C’était bien, mais refaire la même chose, ce n’est pas grisant… Hors de question.

-          C’est dommage le vent était dans le bon sens pour une fois…

 

-          Soupirs…

-          Silences…

 

-          C’est cool le bateau, mais c’est très lourd parfois…

 

-          Comme dirait Renaud dans sa chanson, « c’est de la plaisance, c’est le pied ! »

-          Vaudrait mieux faire du camping non ?

-          Bah oui en fait… Pourquoi est-ce qu’on ne replie pas tout et partir deux semaines en camping sauvage quelque part… En corse, en Turquie, par exemple...

-          C’est jouable, mais il faut changer totalement d’équipement et de ravitaillement…

 

La soirée se passe, en ce qui me concerne, sur une sévère introspection du concept bateau, des plaisirs que j’en perçois, mais qui pour l’heure sont totalement masqués par les aléas techniques et leurs conséquences…

Moments pas très cool…

 

Samedi 30 Juillet  - çà fait déjà une demi-semaine que nous sommes sur place à guetter le moment du départ,

 

Dès 9 heures le matin, je descends à terre à la rencontre de Miguel, sur le chantier naval. Il me repère de loin ; je lui fais signe que l’essai n’a pas été concluant. Il me répond avec le sourire, et ces quelques mots :

 

-          j’ai réussi à trouver un démarreur neuf ; ce n’est pas la marque d’origine, mais c’est exactement le même. D’ailleurs, dans la marque il coûte 600 Euros, et celui-ci ne coûte « que » 380 Euros.

Il faut monter celui-ci, et normalement en faisant le petit pont (pour éviter le relais défectueux) çà devrait fonctionner et vous pourrez partir.

 

Vu le prix annoncé, j’ai un peu de mal à sauter de joie…

 

Nous rejoignons tous deux le bateau, et remontons rapidement le démarreur neuf.

Nous allons procéder aux essais, confiants ; d’abord normalement par le circuit du relais, puis si çà ne marche pas, avec le petit pont.

 

Le premier ne fonctionne pas ; on s’y attendait.

Avec le « petit pont »… euh … ne fonctionne pas non plus… Le relais frétille, le démarreur claque et c’est tout. Il n’y a rien de changé.

 

La nouvelle semble mauvaise à priori, mais moi j’en déduis immédiatement que le démarreur n’est peut-être pas en cause donc… Et ça c’est une info nettement meilleure (peut-être 380 Euros de sauvés !)

 

Une longue recherche de l’improbable cause, nous amène à remonter un à un les circuits électriques et à constater qu’un mauvais contact semble venir d’un des coupe-circuits.

Je suis incrédule ; ce vulgaire interrupteur laisserait passer les 12 Volts pour faire le contact, puis s’abstiendrait de faire son travail lorsqu’il s’agit de laisser un peu plus d’intensité pour le démarreur ? Bizarre…

 

Pourtant il faut se rendre à l’évidence ; en passant à côté du coupe-circuit (en utilisant un câble de dépannage) – miracle : le moteur démarre !

En passant par le coupe-circuit : Clac et rien d’autre…

 

22 Euros plus loin (le prix du coupe-circuit), tout fonctionne à nouveau normalement. Plus de problème de relais, plus de problème de démarreur… Nous avons remonté l’ancien.

Miguel rayonne en « sauveur de croisière » ; il n’a pas le temps de prendre un apéro, mais c’est partie remise…

 

Il me faudra quand-même lui régler 4 heures de main d’œuvre pour qu’il en arrive finalement à cette étape… C’est totalement normal, mais c’est « ballot » pour le budget…

 

Détente…

Nous sommes Samedi soir… Sur la mer…

 

 

Nous prendrons le départ Dimanche 31 Juillet au Matin, à nouveau remplis d’enthousiasme.

 

Les jours suivants, à chaque démarrage du moteur (qui se passe très bien d’ailleurs), j’ai conscience d’émettre comme une « micro prière » pour que cette sombre masse métallique se mette à ronronner sans caprice…

 

Puis on oublie, comme pacifiés avec le monstre… Ne soyons pas paranos…

 

 

 

Sans blague ?

 

Le 9 Août, au mouillage dans la baie de Getxo, au moment de quitter l’endroit, comme dans un mauvais film, le scénario du - moteur - petit relais - et démarreur - reprend à l’identique.

 

Un mauvais sort peut-être ? Une édition spéciale de surprise-surprise avec caméra cachée ?

Non non « la panne, le retour » !

 

Nous voila de nouveau brusquement à la case départ… Je ne m’étonne qu’à moitié, n’étant pas convaincu par le changement du coupe-circuit.

 

Aucun élément nouveau ne peut expliquer cette réplique de panne…

Nous sommes perplexes. Mais l’origine « défaillance électrique » ne fait aucun doute. Je ne remets plus en question tel ou tel appareil ; il y a un mauvais contact, aléatoire, il faut le débusquer.

 

 

Je m’arme de mon testeur électrique, et d’une chute de câble électrique, et je décide de démonter le tableau électrique pour vérifier une à une toutes les connexions.

 

Je repère tout, démonte tout méthodiquement, j’essaie chaque élément systématiquement, n’écartant aucune évidence, pour trouver 3 heures plus tard …« Le » coupable.

 

« The winner is »  :

 

Le câble de la borne + de la batterie, dont les connexions sont pourtant impeccables et bien graissées.

 

Il n’est pas fiable, il donne le contact, mais s’efface lorsque l’on demande de la puissance…

Comportement que je n’avais jamais vu pour un câble de cette taille (50 mm²)…

 

Je constaterai plus tard qu’il est corrodé à l’intérieur de l’isolant, à quelques centimètres de la cosse de batterie. Le vert de gris (oxydation du cuivre) l’a totalement désagrégé par endroit, rendant la connexion électrique correcte par moments, et partielle à d’autres moments, aléatoirement…Et lorsque le démarreur demande une intensité assez forte, il y a échauffement, les ampères se perdent en cours de route, la continuité s’interrompt.

 

Cette fois il n’y a plus aucun doute. La réparation est facile, elle ne prend que 10 minutes, et se révèlera totalement efficace.

 

 

Bilan :

 

La panne nous a coûté 150 Euros, (coupe-circuit et main d’œuvre) et 3 jours de vacances.

 

Elle a failli nous coûter 610 Euros (relais, démarreur, main d’œuvre) et 10 jours de vacances.

 

Elle ne nécessitait en fait que 1,50 Euros et 10 minutes (changement de cosse après raccourcissement du câble sur sa partie dégradée).

 

 

Enseignements :

 

Ne pas attribuer trop facilement le dysfonctionnement à un appareillage dont on se sent dépendant parce qu’on n’en maîtrise pas la technologie…

 

Toujours aller au bout de son idée première (trouver l’origine du problème d’alimentation batterie) et épuiser le sujet avant de botter en touche vers un professionnel…

 

Continuer à faire du bateau, parce qu’en bateau aussi, on peut aller en Corse ou en Turquie…

 

 

 

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  • Michel
  • Je suis né dans un petit village du Nord de la France ; 1/2 siècle plus tard, je me réveillais tous les matins avec l'envie d'aller voir de l'autre côté de l'horizon...
J'ai rencontré Syl, et ensemble nous prenons le départ en 2014...
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entre l'aventure concrète d'un terrien qui appréhende la vie sur un bateau, ouvre les pages d'un grand voyage

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