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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 21:40

Le réveil a sonné ! La léthargie, entretenue par les coups de vent successifs et les chapelets de jours de pluie passés au chaud  à bouquiner, fait partie du passé.

Les nuages noirs et menaçants qui planaient au dessus de nos capuches et de nos bonnets depuis plusieurs mois ont détalé brusquement le 5 mars en fin de journée. Sur les cartes météo, j’ai vu la chaîne de dépressions qui semblaient s’amuser depuis quelque temps à désintégrer le littoral atlantique, se disperser comme une bande de voyous à l’arrivée d’un car de police.

Le  « boss » c’est l’anticyclone des Açores qui, gonflant son périmètre jusque vers chez nous, a nettoyé le ciel de tout voile, nous servant un bleu irréprochable dès le lendemain matin.

Serions-nous passés directement de l’hiver à l’été ? Qu’importe, c’est le genre de transition que l’on est capable d’assimiler très promptement.

La douce chaleur d’un soleil déjà efficace nous a naturellement invités à nous éloigner des polaires, pulls, et autres calfeutrages devenus inutiles pendant que, un peu incrédules mais ravis, nous prenions les petits déjeuners à l’extérieur, sur les bancs du cockpit.

La baie s’est subitement animée de multiples allées et venues de bateaux, dont les diesels engourdis s’ébrouaient après ces longues semaines d’inactivité ; quelques voiles hissées ici et là sur des bateaux qui se préparaient à sortir en mer, le serpentin coloré d’une dizaine d’optimistes barrés par des gamins apprenant les rudiments de la voile à grands renforts de cris et exclamations ; aucun doute ! Plus qu’une éclaircie, c’est carrément la « saison » qui est arrivée !

Nous nous sommes montrés réactifs et en même temps pressurisés, dès le premier matin, en engageant simultanément plusieurs actions, comme si un chronomètre invisible venait de déclencher un compte à rebours avant une hypothétique prochaine période de mauvais temps…

En composant avec plusieurs éléments en présence, tels que les temps de séchage des produits utilisés (peintures, résines, enduits), ou encore la disponibilité relative des professionnels sollicités, et aussi notre énergie du moment, nous avons attaqué sauvagement la fameuse (quoique très raisonnable) liste des travaux restants à effectuer.

 

Concrètement, pour les amateurs de détails et d’anecdotes, j’ai repris en fin d’article, la liste de nos diverses occupations préparatoires (***).

 

Nous avions à la fois la conscience d’utiliser au mieux cette faste période qui tombait à point nommé, et le réflexe d’emmagasiner dès que possible quelques minutes de pause au soleil qui commençait sérieusement à manquer… Pas toujours facile à conjuguer ces deux pôles, car lorsque venait naturellement l’envie de lever le pied, il était souvent aux environs de 19 heures, le soleil venait de s’éclipser derrière le relief espagnol, et une relative fraîcheur prenait sa place… Trop tard ; la douche, le repas, la nuit ; vivement que les jours rallongent encore un peu !

Bien que précoce, cette belle période  a duré plus d’une quinzaine de jours consécutifs sans une seule menace de pluie. La sensation d’être pressés par le temps s’est peu à peu estompée et quelques vraies siestes au soleil sont écloses en même temps que les premières fleurs de magnolias dans les petites rues adjacentes à la plage…

A bord, une douce effervescence est née ; le bleu de l’océan, beaucoup plus charmeur que son armada de grosses déferlantes d’hiver, a de nouveau lancé ses appels au départ, à l’aventure.

Détail important, le bateau a été regréé, c'est-à-dire qu’il est à nouveau prêt à naviguer à la voile, et d’autant mieux, que la voile d’avant est neuve, la grand-voile nettoyée et réparée. C’est un peu comme à la rentrée, cahiers neufs, trousse neuve, l’instant est prometteur…

Notre bateau n’est donc plus un simple lieu d’habitat sédentaire, il a repris toute sa dimension de voilier, et il s’est remis à nous susurrer le prénom de quelques îles du soleil.

Le changement d’heure, et une nouvelle période de jours aux températures chaudes sous un vent du Sud ont confirmé s’il le fallait, que nous sommes passés en ambiance « estivale » maintenant. 

 

Nous avons entamé notre programme de sorties d’essais - par temps calme (15 Nœuds de vents maxi) pour l’instant - histoire de bien se coordonner, et de sentir ce qui se passe à bord dans les moindres détails. Nous sommes sur un bateau très confortable à beaucoup d’égards, le cockpit est bien protégé, bien abrité, la barre se tient du bout des doigts ; l’inconvénient qui en résulte est que toutes les perceptions (direction du vent, trajectoire du bateau, visibilité sur l’avant, visibilité de la forme des voiles) sont sensiblement moins accessibles que sur les bateaux que j’ai connus jusqu’à présent. Il faut donc vraiment s’habituer à ce nouvel environnement, et affiner les réflexes.

C’est ainsi que la première sortie a réuni les cafouillages habituels des premières sorties de saison, auxquels nous avons cru bon d’ajouter les cafouillages propres à la découverte du bateau. La trajectoire suivie a été plutôt sinueuse, et l’efficacité des virements de bords plus que douteuse. Quelque chose d’anormal faisait en sorte que le bateau n’obéissait plus réellement à la barre, mais à des forces invisibles que nous avions peine à localiser. Les différentes actions sur l’orientation des voiles n’ayant pour effet que d’atténuer le phénomène mais pas de le faire disparaître complètement ; nous sommes rentrés assez perplexes.

Ce n’est qu’une fois revenu au mouillage, me gratouillant le menton pour aider le fonctionnement des neurones (si si ça marche !), que je me suis souvenu avoir oublié de régler la bordure de grand-voile (la tension de la partie basse de la voile). Bêtise sans nom !

Avec le nombre d’éléments à surveiller pour cette première, et les dizaines de questions qui se sont présentées, la bordure a zappé du champ de vigilance… Ce « détail » avait pour effet de creuser très fort la grand-voile. J’avais évidemment remarqué qu’elle était beaucoup trop creuse ! J’avais imputé ce « trop gros ventre » à la vieillesse relative du tissu et à son nettoyage récent qui aurait pu trop l’assouplir, mais je restais dérangé par ce constat…

voiles

La grand-voile prenait donc anormalement trop de vent et par son action surpuissante déviait le bateau exagérément, le rendant difficilement contrôlable à la barre. Pas plus compliqué que ça !

 

La deuxième sortie, deux jours plus tard, s’est déroulée approximativement dans les mêmes conditions de temps ; cette fois, ce fut un « sans faute ». Autant dire que la bordure a fait l’objet d’une attention toute particulière. Pour le reste, la chorégraphie de l’équipage a été en harmonie sur chacune des manœuvres ; nous avons corsé un peu, jusqu’à intervertir nos rôles pour que l’exercice soit complet… Il importe en effet que chacun de nous deux connaisse parfaitement chaque action, qu’il prenne le rôle de barreur, ou d’équipier.

Nous en sommes rentrés soulagés et guillerets. Bonne nav ! Bonnes sensations.

« Enfin c’est nous qui barrons le bateau, et pas le bateau qui se barre dans tous les sens et tout seul ! » C’est plus pratique.

sortie voilessyl 1 nav

Avec une vitesse de 6 à 7,5 N au travers avec un petit vent entre 10 et 15 N, nous avons maintenant une bonne idée des performances de ce catamaran qui restent très correctes même par petit temps. Nous avions craint qu’il ne soit un peu poussif à cause de ces 7,5 tonnes (poids lège, c'est-à-dire sans les réserves d’eau, le carburant, l’avitaillement, l’équipage), mais il s’avère que le plan de voilure est efficace.

Petit à petit nous le solliciterons dans des conditions plus musclées, mais les premières impressions sont bonnes.

 

D’ici le départ, le planning reste encore souple ; nous n’avons pas arrêté précisément la date où nous larguerons les amarres. Nous évoquons souvent la mi-Juin.

A ce propos, Syl me souffle d’indiquer que la cabine « invités » est prête (2 places), et que ceux qui ont manifesté l’envie de venir nous saluer avant le départ sont les bienvenus.

Nous sommes incapables de planifier ces invitations sur les 2 mois et demi qui nous séparent du départ ; une chose est sûre, le temps passe vite ! Une seule solution : contactez-nous dès maintenant en fonction de vos envies, et de vos disponibilités, nous conjuguerons ensemble et avec la météo du moment.

 

 

(***) liste récréative  des bricolages en tous genres de ce mois de Mars et début Avril :

 

-          refaire quelques nécessaires retouches d’étanchéité à l’eau de pluie, en deux points déjà traités, mais particulièrement récalcitrants : les hublots avant du carré…

 

-          renforcer la stratification de la coque au niveau des balcons arrière qui avaient été maladroitement malmenés lors des premières manutentions d’annexe ; ok c’est de ma faute (encore !), mais d’autres marins du dimanche avaient dû vraiment forcer la manœuvre avant moi. Les balcons présentaient des traces anciennes d’un quasi arrachement, et il a fallu reprendre complètement la base de leurs fixations avec des renforts inox sous le pont.

 

-          Définir un nouvel emplacement fonctionnel pour le radeau de survie que nous avons trouvé relégué au fond d’un coffre avant, totalement inaccessible en cas de besoin. C’est le comble pour un matériel de sécurité et d’urgence, obligatoire à bord, de ne pouvoir être mis en œuvre facilement et immédiatement. Il nous a fallu vingt minutes à deux, pour le sortir en rusant pour contourner les réservoirs d’eau et le présenter en face de la porte de coffre et enfin le sortir sur le pont. Il sera dorénavant installé à l’arrière du bateau, prêt à être largué au besoin, même si on n’a nulle envie de le solliciter.

 

-          Compartimenter les cales techniques efficacement pour y organiser des rangements supplémentaires sans gêner l’accessibilité et la maintenance, et faire en sorte que rien ne puisse se déplacer en cours de navigation et ne vienne compromettre le libre fonctionnement de la mécanique. Plusieurs petites cloisons de contreplaqué-marine coupé en forme et stratifiées à la coque puis peintes donnent à présent pleine satisfaction. (Merci à Fred de Papyrus pour l’initiation en 2012 et la démystification du processus de « strat »).

 

-          6 Mars : Motiver l’artisan voilier à qui nous avons confié la grand-voile à réparer en Octobre et la fabrication du nouveau génois en Février, afin qu’à présent il soit en mesure de nous livrer rapidement… Bien sûr nous avions entretenu un contact régulier pendant l’hiver, pour qu’il soit prêt dès l’arrivée des beaux-jours… Mais jusque-là l’efficacité de nos interventions restait discutable…

 

-          Accessoirement tenter de percer le mystère du fonctionnement du frigo qui semble-t-il s’évertue à consommer de plus en plus d’électricité tout en faisant moins de froid… Tiens donc ! J’y reviendrai.

 

-          Confectionner les moustiquaires pour une dizaine de hublots ouvrants. (maitre  d’œuvre : Syl) et aussi couture de quelques rideaux occultant les hublots des couchettes et du carré.

 

-          Changer les drisses, et autres cordages usés ou trop usagés qui risqueraient bien sûr de déclarer forfait au mauvais moment.

 

-          12 Mars : Hum hum ! Relancer avec insistance l’artisan voilier, qui n’a peut-être pas encore totalement pris conscience que le beau temps est là. (Allo ? On voudrait bien nos voiles maintenant !)

 

-          En attendant refaire une sortie d’essai au moteur pour évacuer un souci de circuit de refroidissement moteur particulièrement récurrent depuis le début. (On va y arriver un jour ! J’avais  repéré que l’on perdait du liquide, maintenant je sais par où il s’échappe !) YAPLUKA !

 

-          « Ciaotiser » le voilier ! Attention ici la chose est sérieuse ! Ce bateau a un nom officiel d’immatriculation et ce nom c’est « AGUR ». Nous avons déjà expliqué que Agur est un nom basque qui signifie grosso-modo « Ciao » mais il se trouve que la traduction a beau être la même, la perception est différente, et psychologiquement il semblerait que ce soit important.

Il nous faut donc « Ciaotiser » le navire c'est-à-dire apposer sur sa fesse gauche (un peu comme on le ferait pour le bétail dans les western) le symbole représentatif du concept… C'est-à-dire : « Ciao… » en quatre lettres joliment dessinées par main de Syl, trois petits points (très important), deux palmiers dans des tonalités de bleus précisément éprouvées par l’artiste du bord, et chacun pourra confirmer  à la vue des images « Que ça change tout ! »

(Non mais ! Il y a des choses à ne pas négliger pour le bien être de l’équipage !)

  peinture Ciao 1peinture Ciao

  peinture Ciao 2

-          17 Mars : Recevoir l’artisan voilier qui livre enfin les voiles et leurs accessoires et qui passe une demi-journée avec nous pour les installer à bord. Quelques petites erreurs, mais nous allons pouvoir y remédier. Livraison acceptée !

voiles avant

 

 

-          Tout ceci en gérant tout un panel de rendez-vous avec le corps médical :

 

§  chez le dentiste : une dent (de sagesse) en moins pour Syl ;  une couronne en plus pour moi (nous sommes pour un certain équilibre)

§  Le médecin : bilan sanguin complet et vaccinations spécifiques.

§  Le cardiologue : Bilan avec  « épreuve d’effort » (sans doute la dernière avant longtemps)

§  Le kiné pour un bilan et une rééducation du système vestibulaire, afin de retarder le seuil des naupathies. (pour ceux qui suivent, c’est un « anti seau bleu »). Il s’agit d’apprendre au cerveau à mieux gérer les informations liées aux perceptions d’équilibre et donc de mieux accepter les situations que l’on rencontre systématiquement en navigation. Il paraît que cette rééducation est efficace dans le temps contrairement aux remèdes chimiques qui ne couvrent que quelques heures et altèrent la vigilance.

 Il s’agit de faire des « tournicotis » sur un fauteuil spécial à une certaine vitesse, un certain rythme. Puis de passer plus tard dans une pièce obscure ou des points lumineux tourbillonnants sont projetés sur les cloisons ; debout sur un coussin mou, sans appui, il faut conserver l’équilibre. Aux premières séances les mollets et les chevilles travaillent dur ! Inutilement d’ailleurs car rien ne bouge à part  les points lumineux. Ah ! Ce cerveau !

 

-          Le frigo,  j’y reviens : mettre la tête dedans trois ou quatre fois par jour pour comprendre pourquoi cette satanée sonde du thermostat ne se déclenche plus et qu’il tourne tout le temps ; pour que ce soit plus « vivant », nous nous y sommes mis à deux…

 Imaginer la situation sur plus d’une semaine d’investigations quotidiennes :

-          déplacer la sonde, la repositionner,

-          pas assez serrée, trop serrée,

-          un peu plus à droite au fond, un peu plus à gauche devant,

-          trop haute,

-          trop loin,

-          plus comme-ci

-          plus comme ça…

 

-          et M…. !  Cassé la sonde…

-          Si çà se trouve c’était elle qui était en panne ? Oui eh bien comme ça c’est réglé !

 

-          Résoudre l’énigme du pilote automatique qui semble anémique quand il s’agit de tourner la barre pour redresser le cap. Question de paramétrage ??? Faudrait bosser la documentation en anglais… Humm … Pour un prochain jour de mauvais temps peut-être...

Un sympathique revendeur spécialisé dans la marque est passé à bord et a modifié quelques paramètres. Tout semble rentré dans l’ordre. Affaire à suivre.

 

-          Le frigo j’y reviens encore : acheter une nouvelle sonde de thermostat, faire tester le compresseur par un professionnel (toujours le même, et toujours aussi sympathique), et recommencer le jeu de « touche-touche » avec la nouvelle sonde.

Nous avons fini par en plaisanter, sauf que le diagnostic s’annonce assez mauvais. Ce n’était pas la sonde qui était en cause. C’est le système complet de production de froid qui semble en fin de vie.

Sur un bateau le système  est un peu plus délicat qu’un frigo domestique « terrien », car il fonctionne sur les batteries en 12 Volts, et se doit d’être économique en énergie ; sur notre cata il présente la particularité de fonctionner avec des plaques eutectiques (système d’accumulation de froid) qui lui permettrait de mieux résister aux chaudes ambiances tropicales. Tout serait à changer ; bouh !! Affaire à suivre.

 

-          Sur le pont : régler tous les petits détails propres aux manœuvres sous voiles : ajouter une manille ici, une poulie là-bas, déplacer un taquet, modifier, essayer, scruter tous les points d’usure, les goupilles tordues, les rondelles disparues, les vis mal serrées, bref débusquer à l’avance le maximum de pannes potentielles, qui seront plus coriaces à corriger une fois que nous serons partis.

 

-          Ce dernier week-end de Mars, nous avons profité du passage de ma fille Olivia et de Jean Gaël son compagnon, pour les recruter à l’assistance de Syl afin de me hisser en tête de mât. Ce fut l’occasion de changer la drisse de Grand-voile, et de réparer la girouette-anémomètre qui indiquait à peu près tout, sauf la direction du vent.

Je suis resté plus d’une heure accroché au sommet de l’espar, à 18 mètres du niveau de l’eau, accusant tant bien que mal les écarts angulaires plutôt prononcés à chaque fois que le catamaran était sollicité par une vaguelette, ou que l’équipage se déplaçait soudainement sur le pont d’un bord sur l’autre (pour la bonne cause, mais quand-même !). Alors… Est-ce à cause de la hauteur, des balancements, de l’appréhension ou de la réverbération de mon polo vert, je ne sais pas, mais il paraît que j’avais le teint plutôt pâlot/verdâtre à l’arrivée sur le pont en fin d’escalade. Ma sensation interne confirmait d’ailleurs cette teinte printanière qui semblait me trahir. Un petit apéro en famille a remis tout çà en ordre.

mat  mat 3

mat OJG

  mat 1

 

-          Entre-temps, j’ai trouvé le temps de passer trois jours entre couchette et banquette à soigner une fièvre de 39° provoquée par une indésirable « rhino-pneumo-sténo-dactylo », résultant peut-être de mes séjours prolongés avec la tête dans le frigo, ou plus sérieusement d’un courant d’air plus frais pris sur le pont.

 

On dit   « Avril ne te découvre pas d’un fil ! »

Mais pour Mars on dit quoi ?  « Un coup de barre, Mars et çà repart ! »

 

Ok ! Allez c’est reparti !

A bientôt sur le blog, ou mieux : venez nous faire un coucou à bord !

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  • Je suis né dans un petit village du Nord de la France ; 1/2 siècle plus tard, je me réveillais tous les matins avec l'envie d'aller voir de l'autre côté de l'horizon...
J'ai rencontré Syl, et ensemble nous prenons le départ en 2014...
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